Comme beaucoup de départements français, l’accès aux soins et en particulier aux médecins généralistes est un problème auquel sont confrontés la grande majorité des communes essonniennes.
Une réforme structurelle présentée comme un levier contre les déserts médicaux et inscrite dans la loi depuis 2022, introduit une quatrième année d’internat pour les étudiants en médecine générale, avec un statut de « docteur junior ambulatoire ».
Cette 4e année doit être réalisée en majorité en ambulatoire, sous la supervision d’un maître de stage universitaire (MSU), dans un cabinet de ville.
Vous avez jusqu'au 15 septembre pour répondre et contribuer au recensement de locaux susceptibles de les accueillir...lien dans le texte
L’objectif affiché est double : renforcer la formation des futurs médecins en situation réelle d’exercice et contribuer à la réduction des inégalités d’accès aux soins, en incitant à l’installation dans les zones sous-dotées.
Cette année professionnalisante doit permettre une immersion prolongée dans l’exercice libéral, avec un niveau de responsabilité et d’autonomie plus élevé que lors des stages classiques.
Dans ce cadre, le conseil territorial de santé a été associé par l’ARS à un copil destiné à préparer l’accueil de docteurs juniors du département.
Attirer des docteurs juniors est un véritable challenge et plus le nombre d’étudiants qui choisiront notre département sera élevé, meilleures seront les chances d’en voir certains choisir de s’installer dans notre département au terme de leur formation.
L’un des leviers pour « attirer » des docteurs juniors est la mise à disposition, à titre gracieux ou avec un loyer très modéré, de locaux susceptibles de les accueillir.
En effet, les docteurs juniors ne seront pas obligatoirement installés dans les mêmes locaux que leur maitre de stage (un décret est en attente qui précisera la distance maximum autorisée entre le lieu d’exercice du maitre de stage et celui du docteur junior).
Ce sujet a été évoqué à l’occasion de la dernière réunion du CTS à Etampes autour de la thématique santé et ruralité, en présence de madame Leguicher, maire de la Norville représentant l’UME, et de Carine Houdouin, présidente de l’AMRE.
Télécharger :
le cahier des charges proposé par l’ARS
le lien afin que votre commune, si vous le souhaitez, puisse contribuer à ce recensement
Pour toute question sur ce sujet, vous pouvez contacter :
Fabienne Leguicher
Maire de La Norville
mairie@lanorville91.fr
Une visioconférence devrait être organisée à la rentrée, lorsque le décret d’application fixant la distance maxi entre le lieu d’exercice du docteur junior et celui de son MSU sera arrêté.
— Dernière mise à jour le 11 septembre 2025